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Croire encore à la magie et aux fées

Enfermé à contrecœur dans ma carcasse affaiblie,

La faute à beaucoup trop de vents contraires et maudits ingérés

Aux malheurs de mes parents, l'enfant lésé à vite grandi,

Et en grandissant trop vite, en sautant les étapes, il s'est évanoui puis doucement éteint,

Il avait son monde à lui qui parfois revient subrepticement,
Un monde parallèle féerique de magie et de contre-vérités,
Dans ce monde, il avait des ailes, il parlait aux fées, aux farfadets, aux magiciens et aux lutins,

Fees

Et lorsque qu'il arrive que cet enfant brise ses chaînes et son enfermement,

J'oublie que je suis grand, que je suis triste, que j'ai souffert, que je souffre encore l'antan,

 

Et je souris
Oui je souris
À l'envie
Et à la Vie.

Mais cela ne dure jamais longtemps
L'éclipse disparaît vite en dedans

Du Moi bancal
À l'enfant brisé
Au fil si inégal
De mes pensées.

Maman, Papa,
Vous m'avez tué
Sans en avoir le droit

L'enfant mort-né
Ne méritait pas cela.

Maman, Papa
Je ne vous en veux pas
Vous avez fait ce que vous avez pu.

Mais sans vos désarrois
J'aurais dû pu faire vivre mon enfant

Coeur

 

En apprenant découvrant grandissant
Que ma vie mes rêves serait devenue.

Vous avez brûlé mes ailes

Et je ne vous ai pas retenu...
Puisse rien n'être aussi réel
Et là Moi j'aurais pu, j'aurais pu...

J'Ai M

Un jour détresse tristesse