Comme un papillon sans elle,
Ailes déployées vers le ciel,
Comme des ailes de papillons multicolores volant vers le soleil,
Entremêlées entre elles pour former ensemble nos arcs en ciel,
En lignes soufflées et aériennes formant parfois son cœur
Vibrant resplendissant et vivant encore
Au moment des battements de sa mort,
Comme des papillons sans elle je ressens nos bonheurs
Immortels
Naturels
Au souffle dernier son âme de son corps s'est libérée,
Il était l'aurore et ensemble toute la nuit avions veillé,
Sa main était dans ma main,
Ses yeux étaient posés dans mes yeux,
Son envie de repos et de fin
Adoucissant mon désespoir amoureux;
Il était l'aurore
A la lueur brillante et rosée
Après l'aube
juste avant le lever du soleil
et l'envol des ailes au ciel.
Il était l'aurore
lorsque ma tendre bien aimée
mon émeraude
grava en moi sa vie éternelle
à l'envol des ailes au ciel.
Il était l'éveil de l'aurore
Au jour simple de sa mort.
Et puis,
Alors,
alors,
étincelles gouaches de grâce,
comme un mal que l'on efface
en ce début de matin d'été
ses papillons se sont envolés,
Magies.